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Photographe

Narcisse E. Esfahani est née à Téhéran et, dès son plus jeune âge, l’art occupe une place importante dans sa vie. Elle est diplômée du Collège d’Arts Visuels de Téhéran ainsi que de l’Université d’Art et d’Architecture de Téhéran en design industriel. Par la suite, elle a déménagée en France afin de poursuivre ses études en Arts à l’Université de Mirail et en design à l’École des Beaux-arts de Toulouse. Suite à une première exposition artistique en France, Narcisse décide de se consacrer à la photographie. Installée à Montréal depuis 2011, ses oeuvres sont publiées dans plusieurs magazines artistiques. Elle a également participé à plusieurs expositions collectives et solos.

Pour en savoir plus : www.narcisseesfahani.com

Photo :  Luigi Capasso
Sujet : Narcisse E. Esfahani, photographe

Argentique, numérique, Instagram : ça vous inspire quoi?
Ce qui m’inspire, c’est la poésie de la vie.

Un accessoire photo indispensable ?
Caméra!

Votre meilleur conseil technique?
Connaitre très bien la lumière et toujours améliorer son contrôle de la lumière.

Avez-vous des rituels ou des astuces photographiques personnelles?
L’être humain est le centre de mon travail et j’aime bien montrer les différents aspects de la vie dans mes oeuvres.

Provoquer ou saisir le moment?
C’est plutôt l’idée du temps, de la durée ou l’instant qui précède un moment qui m’intéresse.

Une photo inattendue?
Cela peut toujours arriver et démontre que l’art est vivant et vient du coeur, de l’expérience de l’artiste.

Votre lumière favorite pour la photographie?
Continuous lighting.

Êtes-vous studio ou extérieur, musique ou silence?
Studio et extérieur, silence.

Vous aimez ou aimeriez mélanger la photographie avec quel autre art?
Installation, vidéo, mixed media.

Retouches Photoshop : pour ou contre?
Je l’utilise peu.

Trois mots qui évoquent Montréal?
Calme, froide, belle.

Votre saison favorite À Montréal?
L’automne.

La ville, vous la préférez de jour ou de nuit?
Jour.

Quel coin de Montréal aimeriez-vous (re)découvrir?
Plateau.

Balade à pied, à vélo ou tjrs en auto?
À pied.

Montréal, une ville où il fait bon vivre?
Oui mais ce n’est pas la meilleur ville pour travailler en art visuel.

Une image/un souvenir de Montréal qui vous reste en tête?
La neige.

Le photographe, artiste ou artisan?
Artiste.

L’acte photographique, toujours pertinent de nos jours?
Je ne pense pas.

Un photographe qui vous inspire?
Francesca Woodman.


Une expo photo inoubliable?
Horst au musee McCord.

Un travail de photographe qui traverse le temps?
Migrant Mother de Dorothea Lange

La Maison Photo Montréal vous donne carte blanche; vous faites quoi?
J’essayerais une approche très nouvelle pour moi-même et différente avec mon approche habituelle.

Quelle est votre expérience du milieu photographique/artistique montréalais?
Travailler en art visuel et être en mesure de se concentrer uniquement sur sa création est très difficile à Montréal.

Sur quel projet(s) travaillez-vous en ce moment?
Un projet d’installation vidéo supportée par le Conseil des arts du Canada.

De quelle façon votre travail reflète vos origines?
Je crois que l’art n’a pas de frontière. L’acte de création artistique doit dépasser les origines de l’artiste. Il nous faut créer un monde et ne pas être attachée aux limites imposées. À ce sujet, j’essaie d’intégrer les expériences de tous les endroits où j’ai vécue dans mes créations.

Un conseil à donner pour les photographes de la relève issus de la diversité culturelle?
Libérer votre pensée.

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